La matière
De l'épicéa pour les tables, de l'érable pour les fonds et les manches, de l'ébène pour les touches. Et parfois une caisse de vin.
L’établi, les outils, les bois, et le temps qu’il faut.
Un établi près de la fenêtre, des instruments en attente, des gabarits au mur. Un lieu de travail, avant tout. [À CONFIRMER : lieu du futur atelier]
De l'épicéa pour les tables, de l'érable pour les fonds et les manches, de l'ébène pour les touches. Et parfois une caisse de vin.
Gouges, rabots, canifs, racloirs : l'essentiel se fait à la main, comme chez les luthiers des XVIIe et XVIIIe siècles.
Creuser une voûte, ajuster une âme, raccorder un vernis. Des gestes précis, qu'on vérifie du bout des doigts autant qu'à l'œil.
Un instrument ne se fait pas en vitesse : le bois se stabilise, le vernis sèche, le réglage s'affine à l'essai.
La fabrication d’un instrument, en sept temps. [À CONFIRMER : déroulé à valider avec Hugo]
Filets, ouïes, copeaux, vernis : ça se joue souvent au millimètre.
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